Régiment de Cuirassiers

Le 1er Régiment de Cuirassiers admis au service de la France en 1635 ,est le plus ancien régiment de la cavalerie francaise .Commandé par le Maréchal de Turenne de 1651 à 1675 ,il participe , par la suite à toutes les campagnes de l'Empire et de la république .Régiment de chars de la 1ere DB ,il était implanté à St Wendel (Allemagne) .Il est actuellement implanté a Carpiagne .
En 1657 le Maréchal de Turenne ayant été reconnu comme Colonel-Général de la cavalerie , son régiment prit le même titre de premier rang . La 1ere compagnie (1ere unitée de la cavalerie) recut alors en dépot la Cornette Blanche (Fanion d'unitée blanc) .Les autres compagnies conserverent la cornette noire .

  Le 2eme Régiment de Cuirassier . cliquer ici
Le 3eme Régiment de Cuirassiers est héritier de 3 siecles d'histoire , et il s'est notamment illustré durant les campagnes de l'Empire , pendant la guerre de 1870 ,la grande guerre ,la seconde guerre mondiale , et enfin de 1956 à 1962 pendant les opérations en Algérie .Il fut implanté prés de Lunéville (Chennevieres St Clément) .
Le 4eme Régiment de Cuirassiers est le régiment de la reine,levé a la mort de Louis XIII par Anne d'Autriche régente, il est l'ancètre du 4 de cavalerie qui devient, en 1803, 4e Régiment de Cuirassiers. Stationné en Allemagne de la fin de la 2e guerre mondiale à 1968, il fut installé à Bitche (Moselle) et dissous en 1997 .
En 1643, un régiment de cavalerie est levé au nom d'Anne d'Autriche, reine mère ; donné par la suite à la reine Marie-Thérèse (épouse de Louis XIV), il prend en 1666 le nom de Reyne Cavalerie, nom de tradition du régiment. L'étendard est décoré des croix de guerre 14-18 (2 palmes) et 39-45 (1 palme). Ce régiment portait à sa dissolution en 1997, la fourragère aux couleurs de la croix de guerre 14-18. Les batailles marquées sur l'étendard : Valmy (1792) et Fleurus (1794) pour la révolution. Heilsberg (1807), Wagram (1809) et Dresde (1813) pour les guerres napoléoniennes. L'Aisne (1917-1918), la Champagne (1918) et l'Argonne (1918) pour la première guerre mondiale.
En 1997, l'organisation du régiment :
- Effectifs (env.) :50 officiers.210 sous-officiers.715 militaires du rang.
- Matériels (env.) :70 chars AMX 30 B2.3 chars AMX 30 D (dépannage)1 char AMX 10 P (PC Transmissions)30 VAB (Transmissions, Santé, Protection, Franchissement)70 camions (ravitaillement, dépannage...)40 P4 (peloton orienteur, autorités)30 motos Cagiva 350 cm3 (peloton orienteur, estafettes du chef de corps et des capitaines commandants)
- Structure :4 escadrons de chars. (17 chacun)1 escadron de commandement et de logistique (ECL) chargé du soutien matériel et administratif.1 escadron de défense et d'instruction chargé de la formation de ses propres recrues ainsi que celles de l'ECL.

Les Citations et la Fourragère 1918. Ayant fait l'admiration des Fantassins du 1er Corps d'Armée Colonial, le Régiment reçoit sa récompense le 11 juillet. Le général PETAIN remet à l'étendard la Croix de Guerre aves Palme et le cite à l'Ordre de l'Armée : "Sous les ordres du Colonel de GALEMBERT, à remarquablement préparé et organisé le terrain des attaques sur le plateau de Laffaux; Les 5 et 6 mai 1917, s'est porté dans un magnifique élan à l'assaut d'une position allemande trés solidement organisée, a enlevé toute la première position, en s'emparant de nombreux prisonniers et d'un matériel important. A résisté victorieusement aux violentes contre-attaques de l'énnemi pour reprendre le terrain perdu". L'ARMISTICE : Le régiment reçoit le télégramme dans la nuit du 10 au 11 novembre et, sous les ordres du Colonel de GAIL, se rend par étapes vers l'est. Il pénètre en alsace le 26 décembre. A Thann, le général BRECARD passe le régiment en revue et lit le texte de sa deuxième citation à l'Ordre de l'Armée : "Le Général GOURAUD, Commandant la IV ème armée cite à l'Ordre de l'Armée : Le 4 ème Régiment de Cuirassiers à Pied "Héroïque défenseur du Plémont où, le 9 juin 1918, au prix des plus glorieux sacrifices, il enraya l'offensive adverse, le 4 ème Régiment de Cuirassiers à Pied, sous les ordres de son chef, le Colonel de GAIL, a donné de nouvelles preuves de sa valeur dans les opérations offensives du 26 septembre au 9 octobre 1918. Après avoir brillament enlevé les organisations du signal de la justice contre lesquelles tant d'assauts s'etaient déjà brisés, a poursuivi pendant quinze journées consécutives des attaques contre des positions exceptionnellement fortes, s'engageant dans les plus violents corps à corps, malgrè les mitrailleuses, les flammenwerfer et les gaz toxiques infligeants des pertes importantes à l'ennemis, lui capturants des prisoniers et du matériel jusqu'au moment où il l'a contraint à une retraite précipitée". Le régiment reçoit la fourragère. 1940 : CITATION A L'ORDRE DE L'ARMEE . "Sous les ordres du LTN colonel POUPEL, à pris part, du 12 au 31 mai 1940 aux opérations de Belgique et des Flandres sans un moment de répit. A fait preuve des plus belles qualités de bravoure et d'entrain, s'engageant à fond, à chaques demandes du commandement; S'est notament dépensé dans la région du QUESNOY (17 et 18 mai) et sur la Lys (27 et 28 mai); est sorti de la bataille le 31 mai dans un ordre parfait donnant un splendide exemple de tenue. A confirmé sa valeur combative dans les opérations de l'ouest de la france en juin 1940" .

Le 5eme Régiment de Cuirassiers .Par une ordonnance en date du 1 mai 1653 que le régiment de cavalerie étrangère, commandé par le duc de Navailles devint français. Il est placé sous les ordres du conte de Nogent dont il prend le nom : NOGENT CAVALERIE.
En 1658, le régiment prend part à la bataille de Dunes remportée par Turenne. De 1672 à 1678, il se bat en Hollande, en Allemagne, puis en Flandre. En 1684 il participe à la conquête du Palatinat, et 1689 à la guerre des ligues d'Augsbourg. Il charge à Steinkerque en Belgique et à Neerwinden en Flandres. Durant la guerre de succession d'Espagne, de 1701 à 1712, il guerroie sur les bords du Rhin, en Italie, et contribue enfin à la grande victoire de Denain. Sept ans plus tard, il se distingue au siège de Saint-Sébastien et de Fontarabie en Espagne.
En 1725, Louis VI rachète le régiment appartenant alors au marquis de Monteils. Après son mariage, il le donne à son beau-père Stanislas, ex-roi de Pologne, et c'est sous ce nom de STANISLAS ROI que le régiment fait campagne de 1733 à 1735. Une ordonnance du 30 mars 1737 donne le nom de ROYAL POLOGNE au régiment et le roi de France en redevient propriétaire.
De 1741 à 1748, le régiment participe à la guerre de succession d'Autriche en Allemagne. Il s'illustre à la bataille de Dettingen, puis en Belgique. Pendant la guerre de sept ans, 1756 - 1763, il contribue à la victoire de Raucoux. Cette période verra apparaître les étendards bleus clair avec au centre le soleil et la devise du roi " NEC PLURIBUS IMPAR ".
Pendant la révolution, par décret de l'Assemblée en 1791, le régiment devient le 5 éme régiment de cavalerie. Composé de deux escadrons il tient garnison à Auch. En mai 1794, il est envoyé en Vendée, puis le mois suivant, gagne l'Italie où il restera un an. Il se couvre de gloire à Rivoli. En 1800 il est en Suisse à l'armée des Grisons.
Le 24 septembre 1803, le premier Consul donne au régiment la dénomination de 5 éme de Cuirassiers. En 1805, il fait brigade avec le 1 er de Cuirassiers. Il est endivisionné dans la grosse cavalerie du Général d'Hautpoul et participe aux batailles impériales. A Austerlitz le 2 décembre 1805, il charge à deux reprises les Austro-Russes et s'empare de six canons et de 1500 prisonniers. 1806, il contribue à la mise en déroute des Prussiens à Iéna et participe à la tuerie d'Eylau où le Général d'Autpoul est tué à la tête de sa division. Après un temps d'occupation à Berlin, il rentre en France pour un bref séjour. 1808, un escadron du régiment concourt à la formation du 2 éme régiment provisoire de grosse cavalerie. Ce régiment fait toute la campagne d'Espagne pour terminer par la défaite de Baylen le 21 juillet. Pendant ce temps le reste du 5 éme Cuirassier se battait à Eckmulh. Il charge à Essling et à Wagram. 1812, Après trois ans d'inactivité relative, versé à la 2 éme division cuirassée de la réserve de cavalerie, commandé par Murat, il marche sur Moscou. Les 6 et 7 septembre le Colonel Christophe, récemment évadé des geôles espagnoles mène avec bravoure la prise de la redoute de la Moskowa. La retraite s'en suit !
1813, les restes du régiment combattent à Leipzig, puis à Hanau. 1814, ils se battent encore à Montmirail, à Bar sur Aube, à Troyes, et à Nogent sur Seine. Après la première abdication de l'Empereur, le régiment renaît sous le nom de CUIRASSIERS DE BERRY . Pendant les 100 jours de 1815 il est engagé à Ligny, puis à Waterloo, où les fameuses charges du plateau du Mont Saint Jean ne rompent pas les carrés anglais.
1816, Il devient " CUIRASSIERS D'ORLEANS " . 1823, il prend part à la campagne d'Espagne, mais sans combattre. 1830, il reprend son appellation de 5 éme de Cuirassiers.
1870, Il n'est pas engagé au début du conflit. Il est rattaché au 12 éme Corps de l'Armée de Chalon. Comme beaucoup d'unités Cuirassées de cette époque, il va se sacrifier pour dégager l'infanterie. A Mouzon sur les bord de Meuse, il écrit une page de gloire en chargeant l'ennemi. C'est un succès mais au prix de lourdes pertes. Quelques jours plus tard les restes du régiment sont pris dans la tragique capitulation de Sedan.
1914, mobilisé à Tours, en casque et cuirasse, il combat en Belgique. Le 28 août, dans la région de Rethel un escadron effectue la dernière charge de cavalerie. En octobre, il met pied à terre et combat à pied dans les premières tranchées vers Ypres.
1915, il combat à pied par moitié d'effectif, dans la Somme et l'Oise. Puis la Butte de Tahure prés de Mourmelon, avant de rejoindre le front de Moselle où il restera jusqu'en 1916. Il est engagé définitivement à pied dans la région de Beauvais, puis en décembre sur l'Aisne. En mars 1917 en champagne. En mars 1918, dans la région de Suippes, il monte en ligne à Souain. Le 4 avril sur l'Avre, il parvient à maintenir les allemands en lisière du bois Sénégat. Les cuirassiers furent baptises " Les sangliers du bois Sénégat " il maintiendra la position jusqu'au 12 avril perdant 26 officiers, et 571 sous-officiers et cuirassiers. Il est cité à l'ordre de l'armée (O.G. n°2039/ID du G.Q.G. du 30.09.1918). En juin il est dans la région de Saint Pierre Aigle sur l'Aisne.
Le 12, il repousse une violente attaque perdant dans cette seule journée 11 officiers et 635 sous-officiers et cuirassiers. Il est une nouvelle fois cité à l'ordre de l'Armée (O.G. n° 12580/D du G.Q.G. du 27.09.1918).
Après une période de repos il combat aux Eparges, de juillet à septembre, il prend part à l'offensive américaine de Saint-Mihiel. Du 26 octobre à l'Armistice, il participe à la grande offensive de Champagne.
Le 20 janvier 1919, le régiment reçoit à Mayence la fourragère aux couleurs de la croix de guerre. En février 1919, le 5 éme régiment de Cuirassiers à pied est dissous, mais il est reconstitué le 14 juillet et retrouve ses chevaux en prenant garnison à Commercy. En octobre il est dans le Palatinat où il reste jusqu'en 1923. Il rejoint Trève en 1926. En septembre 1929, il établi ses cantonnements à Pontoise. En 1936 il est caserné à Strasbourg.
A l'aube de la guerre 39/40, le régiment est toujours à cheval, composé de quatre escadrons montés, et un escadron de mitrailleuses et engins. Il rejoint la frontière Suisse à 20 km au sud-sud-ouest d'Altkirch, en couverture. En octobre il est dans les environs de Sedan, puis dans le saillant en avant de Montmédy. Il est en position devant la ligne Maginot. Il installe ses cantonnements à Sapogne, Herbeval, Margny et Breux.
La campagne de mai-juin 1940 comporte trois épisodes :
- Combats en Belgique et en Argonne, du 10 au 23 mai.
- Mouvement de l'Argonne à la Somme, du 24 mai au 1er juin.
- Combats au sud de la Somme et en Normandie du 5juin au 12 juin.
Le 10 mai à 7h30, le 1er escadron entre en Belgique au poste frontière de Fagny. Dans l'après-midi de ce même jour, le 2éme escadron subi une violente attaque du régiment Grosdeutschland dans le village de Villers sur Semois. L'affrontement se termine par un corps à corps, maison par maison. Sérieusement diminué le 2 éme escadron se retire par petits groupes. Le 3 éme escadron est attaqué par des blindés dont plusieurs son démolis au canon de 25.
Le 8 juin le régiment se porte en direction de Neufchâtel. La division se regroupe à Yvetot. Il s'agit d'une retraite inexorable au gré des combats livrés avec honneur, et dans le sang des Cuirassiers. Au hasard des étapes des groupes se forment pour rejoindre ST Vallery en Caux qu'ils doivent tenir pour permettre un embarquement à destination de l'Angleterre. Il s'agit d'une mission de sacrifice, comme leurs aînés de 1870 ! les 10 et 11 juin St Vallery en Caux est en feu, c'est la fin de la lutte, la captivité pour ceux qui ont échappé à la mort.
Le 1er mai 1945, le 5 éme régiment de cuirassiers est crée officiellement, ainsi renaît de ses cendres le " Royal Pologne " qui avait été dissous le 1 er août 1940 à Limoges.
Les 14, 15 et 16 janvier 1946 il embarque sur le Pasteur destination l'Indochine. Pendant neuf ans sur cette terre lointaine, le régiment va livrer sans interruption des combats souvent très durs. Il est équipé de blindés anglais très hétéroclites, (scout car, AM M8, chars M5, obusiers M8, half track etc). Ses rangs sont complétés par des volontaires Cambodgiens, et Vietnamiens.
1947, composition du régiment :
- PC et EHR à Saïgon - Cholon
- 1er escadron au Cambodge à Siem Reap
- 2 éme escadron à Than son nhut
- 3 éme escadron à Saïgon
- 4 éme escadron à Gia Dinh
- 5 éme escadron à Phan Thiet
- 8 éme au Cambodge à Pnom Penh
1948, le régiment est réaligné en effectif . Pour le matériel, les escadrons sont équipés d' auto-mitrailleuses Coventry et d'un peloton de scout cars Humber. 1950 - 1951 - opérations de protection des voies de communication au Laos, Cochinchine et Cambodge. 1952 - 1954 - opérations de ratissage dans les régions de Vinhlot et Rach thi Thinh. 15 novembre 1955 le 5 éme régiment de Cuirassiers est dissous.
1er février 1956 il est reformé à Vannes comme centre d'instruction pour les recrues qui partent en Algérie. Dissous à Vannes le 1er mars, il est officiellement ressuscité le 19 mars 1962 à Kaiserslautern et équipé de M47 Patton. Il occupe la caserne Holzendorff, qui deviendra la caserne Marceau. Le 24 mars 1970 il est jumelé avec le 153 éme Panzerbaitaillon de Coblence. Le régiment est équipé à cette époque d'AMX 30. La professionnalisation de l'Armée et les contraintes budgétaires ont eu raison de ce vieux Corps qui a si bien servi la France. Une fois de plus il a été dissous en 1992. Ses vieilles reliques avaient rejoint la salle d' honneur du 4 éme Cuir à Bitche. Les batailles inscrites sur la soie de son étendard témoignent de sa valeur et du sang versé.
Rivoli 1807 - Austerlitz 1805 - Wagram 1809 - La Moskowa 1812 - l'Yser 1914 - l'Avre 1918 - l'Aisne 1918 - Indochine 1946/1954. Il est décoré :
- Croix de guerre 1914 - 1918 avec deux palmes.
- Croix de guerre 1939 - 1945 avec une palme.
- Croix de guerre T.O.E avec 2 palmes et une étoile de vermeil
- Sa hampe s'orne des fourragères aux couleurs de la croix de guerre 1914 - 1918 et des théâtres d'opérations extérieurs. Son insigne :
Le fond bleu de roi, le soleil, les lys et la devise " Nec pluribus impar " celle de tous les régiments royaux, composèrent pendant plus d'un siècle les symboles de son étendard. L'aigle blanche de Pologne rappelle son titre et le souvenir de son Colonel propriétaire, le roi Stanislas de Pologne, souverain des Duchés de Bar et de Lorraine, père de Marie Leczinska, épouse de Louis XV, et reine de France.

amicale des anciens du 5éme Cuirassiers dont le Siège social est au 65, rue Pierre Demours 75017 PARIS.

Le 6eme Régiment de Cuirassiers est créé en 1645, il participe à toutes les campagnes de l'ancien regime. Régiment de découverte en 1940 ,il combat jusqu'à l'armistice avant d'ètre dissous. Recréé en 1952, il part en Tunisie en 1955 ,puis en Algérie, et revient en métropole en 1963. Depuis 1979, il est stationné à Olivet.

Le 9eme Régiment de Cuirassiers était stationné à Noyon en 1914/1918 . Lors de la premiere guerre mondiale il est engagé au coté du 4eme Rgt de cuirassiers .Ces combats furent : 1914 bataille de l'Yser . 1916 Somme, Biache . 1917 Laffaux . 1918 Oise, bois de Genlis, Viry-Noureuil (23 et 26/03), le Plessier, le Plément (09/06), offensive de l'Aisne (26/09 au 04/10) .
Le 11eme Régiment de Cuirassiers plonge ses racines dans plus de 3 siècles d'histoire. Il a participé à tous les combats de l'Empire,à la Grande Guerre et à la campagne de France en 1940. En 1944, il participe aux combats du Vercors et à la libération de Romans. Le 11e Cuir/CIABC assurait à Carpiagne,la mission d'instruction des pilotes et tireurs des unités blindées. Ce régiment devenu "Groupe d'escadrons 11°Cuirassiers" le 1°Juillet 1999, a changé d'insigne, il appartient désormais au 1°-11°Régiment de Cuirassiers ( avec le "Groupe d'Escadrons 1°Cuirassiers"), est bien basé à Carpiagne mais ne remplit plus les missions du CIABC ( aujourd'hui rattaché au 1°Régiment de Chasseurs d'Afrique de Canjuers). Il a pris depuis l'été 99 toutes les missions offertes à un régiment des forces et notamment vient de rentrer du Liban où il était engagé dans le cadre de la Force Intérimaire des Nations Unies au Liban.
Le 12eme Régiment de Cuirassier faisait partie des armées de la victoire en 1945 au sein de la 2eme Division Blindée .
  Le 13ème Régiment de Cuirassiers était stationné à Chartres . Historique : Issu du 32ème Dragons cantonné à Chartres à compter de 1913 il est gardien des traditions successivement du 4ème Hussard de Rambouillet, puis du 32ème Dragons.

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